L’ile de Chiloé

Après Pucón, nous prenons un bus direction Puerto Montt puis un autre qui doit nous conduire sur l’Ile de Chiloé.

Longue de 200km et large de 50 km, cette île est historiquement connue comme un bastion de la résistance royaliste. Les chilotes furent les derniers à accepter la rupture avec l’Espagne lors de la guerre d’indépendance. Par sa condition insulaire et son isolement, l’île conserve ses traditions.

Les Chiliens que nous avons rencontrés nous ont beaucoup parlé de Chiloé. En général c’est l’endroit « le plus au sud » du Chili où ils sont allés. Normal vu les distances, il reste encore 50 heures de bus pour se dire que l’on est dans la pointe sud de l’amerique du sud!

Nous prenons donc le bus, et pour rejoindre l’île nous embarquons sur un ferry pour une durée de 30 min.

Nous décidons de rejoindre Castro, la Capitale de l’île. En arrivant, le temps est horrible, nous avons droit à de beaux nuages et un peu de pluie. Il faut savoir qu’il pleut pas mal sur Chiloé !! Mais bon, ça nous rappel notre petite Bretagne.

Le premier jour, nous prenons une auberge familiale pour la nuit avec une vue super sur le port. Et pour à peine 7-8 euros, pas très excessif donc pour la vue. La famille est très sympa, mais nous n’aurons pas l’ocasion d’echanger beaucoup, nous repartirons le lendemain pour une mission camping dans un parc national (mission, car il fait très très froid deja ici).

Le lendemain, nous partons donc, direction le parc national. Pas de bol pour apprécier les paysages une fois de plus, il va pleuvoir toute la journée. On ne perd pas de temps à planter la tente en arrivant, surtout que nous trouvons une belle petite planque près des arbres. Ça ne manque pas ici. Habituellement, il y a des gardiens pour controler les tickets d’entree pour acceder à cette zone protegée, ainsi que aires de camping. La, il n’y aura personne, l’administration est déserte. Ce sera gratuit, et rien que tout les deux!

Nous rencontrerons plus tard un couple de français globe trotter, Guy et Dominique, avec qui nous passerons la soirée « au sec » (qui ne se refuse pas!) dans la cabane qu’ils ont loués. Des passionnés du voyage qui ont pas mal bourlingué. Ils sont photographes animaliers indépendants.

Le lendemain nous reprenons le bus avec nos deux compatriotes, pour Castro et son soleil. Enfin !!

C’est l’occasion de visiter la ville et les palafitos, maisons de pêcheurs sur pilotis, le port et la cathédrale San Francisco.


Balcon de l’auberge


Vue de l’auberge


Los Palafitos

L’église San francisco construite par un architecte italien en 1910, tout en bois la petite bête.

Le lendemain matin, c’est le grand départ pour la PATAGONIE chilienne!! Avec 34h de bus au programme, et très peu de pauses, nous battrons notre record en deux jours! Nous aurons été un peu déçus de Chiloé, mais le temps y est pour beaucoup. Nous avions prévu d’y travaillé dans une ferme bio en mode woofing, mais nous n’avons pas réussi à nous mettre d’accord sur une date avec les agriculteurs. Soit nous restions, soit nous découvrons la patagonie. Et on ne regrettera pas ce choix…

Intégralité des photos

Pucón et la région des lacs

Nous sommes de retour! Et oui, cela fait maintenant plus d’un mois que nous sommes rentrés en France, et il est temps de continuer notre blog là ou nous l’avions laissé… Les 3 dernières semaines (au chili et en argentine) ont été riches en émotions, et nous n’avions pas eu le temps ni l’accès Internet pour vous faire partager notre aventure. Énormément de treks pour finir.

C’est donc à Pucón que nous nous replongeons, dans la région des lacs, après notre périple à Santiago. Nous descendons donc le Chili, avec pour objectif, la Patagonie.

Notre première nuit au camping de Pucón sera bien bien froide (-15 degrés). Nous sentons bien la différence plus au sud! Un peu de mal à dormir, sachant que nous n’avions pas encore de sacs de couchage. Nos fringues nous serviront de matelas, pas très confortable mais bon, on a vu pire.

Pucón est une petite station balnéaire, où les chiliens viennent se dorer la pilule sur les plages des lacs alentours. La ville est plutôt sympa, mais c’est principalement la région qui y est intéressante (avec ses lacs, ses rivières, ses forets et volcans impressionnants). Ici, beaucoup de chalets en bois, çà change pas mal.

Premier jour : Los Oros del Caburgua

Nous prenons un bus pour nous rendre à Los oros del Caburgua. C’est une rivière souterraine qui prend sa source dans le lac Caburgua, et ressort à cet endroit, formant un grand puits naturel dans la foret. Pour y accéder, nous passons par une propriété privée, moyennant un droit de passage.

L’eau est limpide, d’une très belle couleur bleu-vert, c’est super beau.

On rentrera en stop, ça marche plutôt bien au Chili.

Deuxième jour : parc national de Huerquehue

Petite balade à la journée, le long du sentier Los lagos. On traverse la foret d’araucarias, perchée en haut des montagnes. L’araucaria est un arbre préhistorique, qui peuplait déjà les forets il y a 225 millions d’années.

Parfois, ça grimpe dur, mais le résultat en vaut la chandelle, en fin de parcours, avec vue sur les lacs, et sur le volcan Villarica.

Vue du volcan Villarica depuis la ville de Pucón

A notre retour, nous nous décidons à investir dans des sacs de couchages thermiques (sinon on va pas tenir jusqu’en Patagonie!). Pas évident à trouver, et les prix nous font un peu peur dans cette région (et ce sera crescendo jusqu’en Patagonie). Dans la rue, nous retrouvons par hasard Manuel Zapata, un chilien avec qui nous avions fait connaissance dans le bus en provenance de Santiago. Sacré phénomène cet homme, très bavard en anglais ou en espagnol !, et qui va se décarcasser pour obtenir une bonne réduction sur le prix de nos sacs de couchage. Lui et sa femme ont des relations, et savent y faire. Un coup de fil au gérant de la société, et il est alors plus facile d’obtenir 15%…

En rentrant au camping, totalement désert (très peu de touristes sur cette période de l’année), nous retrouvons un hollandais, avec qui nous partagerons un repas dans la cuisine qui nous est fournie.

Intégralité des photos

Maelle et Loic, Chili 2012

Quelques jours à Valparaiso et Santiago

Valparaiso, la ville populaire

Apres la Serena, direction Valparaiso, l’une des villes préfèrees des chiliens. Nous partons vers le sud, ça tombe bien c’est sur notre route! D’autant plus que la ville est connue pour ses ascenseurs et ses graphs qui colorent la ville.

Nous y passerons 2 nuits, le temps de quelques balades autour des Cerros (collines), un vrai labyrinthe de les traverser. Pour l’hébergement, ce sera une petite auberge de jeunes routards comme on les aime.

Santiago, la capitale

Nous ne sommes pas très friands des grandes villes durant notre voyage (la verdure c’est bien mieux!), mais c’est pour nous l’occasion de retrouver quelques amis chiliens rencontres en Equateur et en Bolivie.

Nous arrivons donc, et on refait connaissance avec le métro, ça faisait longtemps! Ce moyen de transport est ici aussi cher qu’a Paris, mais ça reste le plus rapide.

On galère un peu a trouver une auberge pas chère pour commencer, pas facile facile. Tout est hors de prix a notre arrivée, on arrive quand même a en trouver une plutôt sympa avec dortoir, cuisine de luxe, et belles cours intérieures. Le meilleur en 6 mois, c’est le pied.

Le soir même, nous passerons une très bonne soirée avec Juan et ses potes, autour d’un jeu de dés chilien et d’une bouteille de Pisco bien sur… Un bon ptit jeu que nous retenons pour notre retour en France…

Lendemain, visite de la ville.

La ville ne nous enchante pas vraiment, mais il y a quelques Cerros sympa a se faire, alors allons-y! On démarre par le Cerro Santa Lucia avec une vue assez sympa sur la ville (avec un peu de pollution quand même, ce n’est pas l’osmose non plus). On goûtera la spécialité de la region centre du Chili, le Mote con Huesillo, des grains de blés germes qui font trempette dans une décoction de pêches séchées.

Par la suite, nous retrouverons Fernanda avec qui nous avons fait la Pampa en Bolivie. Elle nous propose de nous héberger pour la nuit, alors on ne refuse pas évidement. Soirée très sympa encore, avec Faritas au menu.

Jour 3 : visite du musée d’histoire national, gratuitement car nous sommes dimanche. Il retrace tout l’histoire du chili depuis les peuples aborigènes, jusqu’à aujourd’hui. Nous nous ferons une petite aprem au Cerro San Cristobal. De la, nous aurons un beau panorama sur toute la ville, après un ascension en funiculaire.

Le soir, nous prenons un bus pour Pucon pour retrouver un peu de nature, et gagner sans tarder la Patagonie Chilienne. Il nous restera neanmoins deux etapes incoutournables avant cela : L’ile de Chiloe et Pucon (la region des lacs).

A bientot!

Integralite des photos sur Picasa (Valparaiso / Santiago)

La Serena et la reserve nationale des Pingouins de Humboldt

Apres 20 heures de bus, nous arrivons a la Serena, la capitale de la 4e region. Ca fait pas mal de descente vers le sud, mais on y est encore très loin. Nous sommes encore tout en haut de la carte!

Ville tranquille, c’est une station balnéaire pour les habitants de Santiago entre autre. Pour nous, c’est plutôt un point d’arrêt pour visiter une réserve de pingouins située a 120km plus au nord et observer les étoiles non loin de la…

Nous sortons donc du terminal de bus un peu claques, et nous dirigeons vers la casa de Maria, une adresse dont nous avons entendu parler. Nous arrivons chez Maria, qui tient une petite auberge. On passe l’entrée a travers sa cuisine, on entre direct dans une ambiance très familiale. De la, nous retrouvons Stéphanie, l’américaine que nous avons quitte a San Pedro. Un petit resto de poiscaille au port? Pourquoi pas, il parait qu’il est très bon et pas cher!. Avant de partir, nous demandons a Maria s’il est possible de camper dans son jardin, ca nous revient moins cher. Un tout petit emplacement est disponible, mais les graviers sont de la partie. Ca fera parfaitement l’affaire. Maria, un peu genee, nous laissera quelques couvertures.

Au port, nous avons la chance de retrouver de nombreux pélicans et quelques otaries qui surveillent les pêcheurs. Le poisson au resto sera excellent, ça fait du bien avec une petite purée en plus!

Le lendemain, nous faisons la connaissance de Manu et Elo, deux français partis faire le tour de l’Amérique latine pendant 1 an. Nous passerons de très bons moments autour de l’apero et partagerons nos expériences. Il nous montre leurs photos des 10 jours passes en Antarctique, ça fait rêver. Une autre fois pour nous qui sait… On glande un peu quelques jours, ça fait du bien de se poser. D’autant plus que la famille de Maria est vraiment aux petits soins avec nous, ils sont vraiment supers.

Puis nous partons visiter la réserve Nationale des pingouins de Humboldt, toujours accompagnés des deux frenchies. Dans cette réserve, on peut voir comme son nom l’indique, des manchots de Humboldt, ainsi que des otaries, fous, loutres et quelques pélicans. La visite par la suite se fera en bateau, il nous est impossible ce jour la de nous rendre sur l’île.

Loic en profite pour se baigner, l’eau est à 11 degres…

Le soir, départ a l’observatoire Mamalluca. En effet dans cette partie du monde, il y a une atmosphère sèche et transparente, ce qui facilite réellement l’observation des étoiles. C’est ici qu’il y a le plus grand nombre de nuits totalement dégagées (plus de 300 par an). On en prend plein la vue chaque soir au Chili, c’est vraiment impressionnant. Bref, nous aurons la chance d’observer Saturne et Mars de près a l’aide du télescope, et quelques constellations.

Le lendemain nous reprenons la route pour Valparaiso, une ville populaire haute en couleur.

Voir l’integralite des photos via Picasa

San Pedro de Atacama, Chili

Nous sommes bien arrivés au Chili! Comme prévu, le chauffeur nous dépose à la frontière Bolivienne, ou nous devons attendre un transfert de bus pendant près d’une heure, et dans le froid svp. Nous attendons notre bus chilien, avec Stéphanie, une américaine que nous avons rencontré à Potosi, et Andrea, un allemand avec qui nous faisons connaissance.

Le bus arrive, et direction la frontière a 40 min de la. Les chiliens sont particulièrement regardant quand à la marchandise entrant sur leur territoire, et encore plus de Bolivie. On sait qu’on va tous y passer à la fouille complète des sacs. Nous devons déclarer tous les produits d’origine animale et végétale, et manger nos derniers fruits car c’est totalement illégal au passage de la frontière. Pauvres petits fruits inoffensifs…

Stéphanie, pensant avoir fini toutes ses pommes, en avait oublié une dans son sac, qui sera détectée au rayon X. Un peu la douche froide au départ, car les douaniers lui réclament une amende assez salée, soit environ $300 pour une pomme. Pour un simple fruit, ça parait aberrant… Heureusement, ils sont assez sympas, et comprendront sa bonne foi en la laissant refaire sa déclaration initiale. La pomme finira à la poubelle, triste destin… Nous pouvons continuer notre chemin jusqu’au centre ville de San Pedro.

Quelques mots sur le Chili

Le Chili est un pays magnifique, et semble peu connu au final. Long de près de 4300 km, il faut plus de 60h pour le traverser du nord au sud, jusqu’en patagonie. Le désert d’Atacama au Nord, la cordillère des Andes sur toute sa longueur, la région des grands lacs, les volcans, les fjords et les glaciers en patagonie et la terre de feu… Bref, on se dit qu’on a de quoi s’occuper. En peu de temps par contre, nous avons prévu d’y rester 3 semaines. Il va falloir sélectionner.

La monnaie

C’est le Peso chilien ici ($Ch). Pour nous, c’est la monnaie la plus étrange que nous ayons vu. 1€ pour 640 $Ch, on vous laisse imaginer nos courses, nos retraits… Quand tu retires, c’est entre 10 000 et 100 000 $Ch. On imagine les grandes fiches de paye pour certains, ça doit être complètement fou. Facile d’être millionnaire ici avec cette monnaie!

San Pedro de Atacama

Revenons à San Pedro. Le changement n’est pas trop brutal avec la Bolivie, on rentre dans un petit village. Beaucoup plus cher la vie ici par contre (et même encore plus que dans la plupart des villes au Chili). Nous trouvons une chambre en dortoir pour 5 000 $Ch (7,6€), on s’en sort pas trop mal (et avec cuisine svp!). C’est quand même le double par rapport à une chambre en Bolivie.

Ensuite, direction un bon resto, on est affamés et on a envi de se tester une bonne petite viande rouge! On en salive rien qu’à y penser, faut dire qu’en Equateur, au Perou et en Bolivie, on ne pouvait pas trop déguster de la bonne viande saignante (le steack semelle, non merci). Le meilleur resto que l’on s’est fait en 4 mois de voyage, et avec de la puree de pomme de terre! La encore, delicieuse, comme la viande.

Le lendemain, nous nous testons au Sandboarding, avec Stéphanie et Andrea. De bons moments. Pas si facile que ça, on en bouffe pas mal du sable! La vue sur les montagnes enneigées, et un super temps, rien de tel. Un peu dur de remonter la dune de sable à chaque fois. Et oui, pas de télésiège ici, et heureusement d’ailleurs.

Nous finissons notre journée à la vallée de la Luna, un paysage lunaire, pour y voir le coucher de soleil. Autour de quelques bières bien fraîches bien sur :).

En route vers le sud! Prochaine étape : La serena et la réserve national des pingouins de Humboldt.

Voir l’integralite des photos

Carte de nos trajets en Bolivie

Plus d’un mois passe en Bolivie, et on ne regrette vraiment pas ce pays. Si bien que nous avons du prolonger notre séjour au service de l’immigration. On y serait bien restes un mois de plus quand même…

La Bolivie est un super pays, très méconnu par rapport a son voisin le perou, mais qui vaut vraiment le détour. Et on y voyage encore moins cher…

Comme d’habitude, nous vous faisons part de l’ensemble de nos trajets, cette fois-ci en Bolivie:

Au total :

-> plus de 2750 kilometres parcourus en Bolivie
-> pres de 90 heures de bus

Nos coups de coeur en Bolivie :

– La Isla del Sol dans le lac titicaca (Copacabana)
– La jungle dans le parc national Madidi (Rurrenabaque)
– Le Salar d’Uyuni et le Sud Lipez
– La region de Tupiza

Désormais, nous rentrons au Chili, le coût du voyage va être beaucoup plus élevé. Bref, fini les auberges et les logements chez l’habitant, et vive le camping!

Maelle et Loic

Le Sud Lipez : derniere etape en Bolivie

Nous poursuivons notre tour vers le Sud Lipez (la région au sud du salar d’Uyuni). Apres quelques heures en Jeep, nous nous arrêtons pour dormir dans un petit village en plein désert.

Au cours de la soirée, nous partageons un bon repas avec notre groupe. D’autres groupes sont également présents, il faut dire que le salar et le sud lipez attirent du monde. Nous ferons la connaissance d’un suisse, bien emmeché, au cours de la soirée. Il nous fera bien marrer… Il nous posera 40 fois les mêmes questions du type : « Vous savez ou l’on peut trouver de la beuh?« , ou encore : « mais comment vous faites??« , ne comprenant pas pourquoi nous voyageons en couple pendant 6 mois.

La nuit bien fraîche passée, nous poursuivons plus au sud, avec comme premier arrêt, la vallée de la rocas. Plus nous avancons, et plus c’est beau!

Tiens, un volcan en activite!

Les lagunas Cañapa et Hedionda

Pause déjeuner a la laguna Hedionda. Pleins de flamands roses en vue, et le reflet des montagnes sur le lac. Il y a plus moche quand même comme endroit pour manger :).

Petit arrêt à l’arbre de pierre, en plein désert.

La laguna Colorada

On y passera pas mal de temps à contempler les flamands, qui n’ont pas trop l’air d’avoir peur à notre approche bizarrement…

Pourquoi cette couleur ? La coloration est due à la présence de sédiments de couleurs rouges et à la pigmentation de certaines algues qui y vivent.

Nous dormons dans un hôtel rudimentaire en plein désert. On galera a le trouver d’ailleurs, car les rezas ne sont pas acceptées (premier arrive, premier servi). On trouve une dernière chambre de dispo, mais avec 5 lits pour 6…

Les geysers

Leves à 5 h du mat pour voir les geysers en plein levée de soleil, impressionnant. On évite de se rapprocher trop près, tout peut s’effondrer à tout moment!

Par la suite, petit bain dans les eaux termales, eau a 37 degres. Un peu dur de rentrer avec le froid (on est quand meme a peu pres a 5000m d’altitude), mais une fois qu’on y est, c’est le pied.

La laguna Verde, dernière étape en Bolivie

La laguna verde a notre arrivée n’est pas très verte :). Cela dépend des vents et non du soleil, mais elle est pas trop mal quand même.

On passe nos derniers moments avec notre groupe qui nous quitte pour remonter a Uyuni. Le chauffeur nous dépose a la frontière Bolivienne pour attendre un transfert vers le Chili. Un peu triste de quitter notre Bolivie, mais encore pleins de belles choses nous attendent!

L’integralite des photos sur Picasa